Le pouvoir d’achat des Français est menacé par la flambée des prix de plusieurs produits et services. Le JDD dresse l’inventaire des mauvaises nouvelles.

« Ce mois-ci, les Français vont pouvoir constater de visu qu’avec notre politique le travail paie », lançait dimanche dans le JDD le ministre Gérald Darmanin, en citant la suppression de la taxe d’habitation pour une partie de la population et la baisse de cotisations pour les salariés.

Pourtant, les mesures du gouvernement se heurtent à l’inquiétude croissante des Français qui, de leur côté, constate une hausse de beaucoup d’autres choses. A commencer par le ras-le-bol autour des prix à la pompe. Pour y voir plus clair, le JDD a recensé tout ce qui a pu impacter le pouvoir d’achat des ménages au cours de ces derniers mois.

• Le plein d’essence, +23% pour le diesel, +15 % pour le sans-plomb 95. Une hausse liée à l’augmentation du prix du baril de pétrole, passé de 70 à 80 dollars au printemps, et des taxes sur l’essence.

• Le paquet de cigarettes, +1 euro. Il a subi deux majorations cette année et devrait augmenter de 50 centimes dans cinq mois.

• Le prix du gaz, +16%. Il a été soumis à six mois consécutifs de hausse depuis janvier. Son prix est calé pour une large part sur celui du pétrole, qui a bondi dernièrement.

• Les loyers, +1,57%. Des résultats prévisibles, un an après l’annulation du dispositif de la loi Alur sur l’encadrement des loyers.

• Le smartphone, +7,5%. Un prix qui pourrait encore être amené à augmenter si Google applique son nouvel accord de licence payant aux constructeurs en fin d’année.

• Le timbre rouge, +13%. Il est désormais à 0,95 centimes et passera la barre de 1 euro en janvier, seul moyen pour La Poste de faire face à la baisse des volumes de courrier.

• Le vaccin contre la grippe, +79%. Un nouveau prix justifié par un changement de composition.

• La canette de soda, +20%. En cause, la mise en place de la taxe sur les boissons sucrées en juillet.

• Le saumon, +23% en six mois. La demande mondiale s’envole alors que la production ne suit plus : les stocks des principaux fournisseurs, la Norvège et le Chili, sont confrontés à une épidémie de poux de mer et d’algues toxiques.

• La carotte, +43%. Principale raison : un hiver rude et un été caniculaire qui ont perturbé les récoltes.

• La plaquette de beurre, +10%. Les prix augmentent depuis le printemps mais loin des pics de la pénurie survenue fin 2017.

Source : Le JDD

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